
La compagnie minière canadienne Ivanhoe Mines prévoit d'allouer 50 millions de dollars US en 2026 pour intensifier ses activités d'exploration cuprifère en République démocratique du Congo (RDC), principalement sur le projet Western Forelands.Ce projet d'exploration, adjacent au complexe minier de Kamoa-Kakula (dont Ivanhoe est opérateur et co-propriétaire), couvre une vaste zone hautement prospective pour le cuivre sédimentaire. Ivanhoe y détient des licences à 54-100 % et y a déjà réalisé des découvertes significatives, notamment dans le district de Makoko (incluant Makoko, Makoko West, Kitoko et d'autres).Selon des annonces récentes (notamment dans les résultats financiers et les mises à jour de la société en février 2026), ce budget de 50 millions $ pour 2026 est maintenu à un niveau similaire à celui de 2025 (où il représentait la majeure partie d'un budget exploration total de 75 millions $).
Il vise à poursuivre le forage extensif pour étendre les ressources connues et explorer de nouvelles zones. Une mise à jour de l'estimation des ressources minérales est attendue au deuxième trimestre 2026, intégrant les forages restants du programme précédent.Ce montant s'inscrit dans un budget exploration global d'environ 90 millions $ pour l'ensemble du portefeuille d'Ivanhoe en 2026 (incluant d'autres pays comme l'Angola, la Zambie et le Kazakhstan), soulignant l'engagement fort de la société à découvrir de nouveaux gisements de cuivre de classe mondiale dans la ceinture cuprifère d'Afrique centrale.Ivanhoe continue par ailleurs à développer Kamoa-Kakula, qui produit déjà des centaines de milliers de tonnes de cuivre par an, avec une guidance de production pour 2026 confirmée entre 380 000 et 420 000 tonnes de cuivre contenu dans les concentrés. L'exploration Western Forelands est vue comme un potentiel futur "deuxième Kamoa-Kakula" ou une extension majeure du district.
Alain Lusanga