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 Le secrétaire général de l’Association des artistes et artisans de Binza (AAAB), Crispin Mawampovisa a indiqué mercredi à l’ACP que le bois de qualité étant devenu rare à Kinshasa, le rythme de  fabrication des meubles a connu un certain ralentissement dans la capitale.

Selon lui, deux facteurs sont à l’origine de la rareté de cette matière première, à savoir les difficultés pour les réserves de la forêt du Mayombe, dans la province du Kongo central, ainsi que l’éloignement de la capitale des centres d’exploitation du bois situés à Maindombe, au Kwilu, à l’Equateur et au Kasaï.

D’après lui, compte tenu de longues distances qui séparent ces zones forestières de la ville de Kinshasa et de nombreuses taxes à payer aux différentes barrières érigées sur les principaux itinéraires, le bois d’ébène coûte cher.

 «  L’autorité communale nous  a soutenus durant ces dernières années en nous imposant l’achat de la patente pour nous soustraire de différentes tracasseries liées aux multiples taxes et en nous facilitant les formalités pour l’obtention du certificat d’enregistrement pour sécuriser notre site jadis convoité par des prédateurs » a reconnu le secrétaire général de l’AAAB .

Cependant, a-t-il ajouté, la corporation connaît quelques problèmes dont les répercussions influent naturellement sur les chiffres d’affaires de plusieurs membres.

Il a cité, entre autres, la carence criante d’équipement  industriel de finition, le manque d’un incubateur de grande capacité pour le séchage du bois qui arrive souvent humide lors de la livraison, l’inexistence d’une  quelconque subvention de la part des pouvoirs publics.

« Il a déploré à cette occasion la propension généralisée de la clientèle congolaise à acheter des meubles en provenance de l’extérieur, plus précisément de l’Asie, ce qui constitue un goulot d’étranglement empêchant ainsi le décollage d’une industrie de fabrication moderne des meubles authentiquement congolais ».

ACP/Zng/May

 

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