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Le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur et Sécurité, Gilbert Kankonde et le gouverneur de la ville de Kinshasa, ont pris la décision de faire prendre conscience aux Congolais sur le phénomène lié à l’importation de l’Occident des véhicules usés et dépassant environs 20 ans.

Des sources concordantes, il ressort que Gilbert Kankonde et Gentiny Ngobila se sont résolus de réactiver la décision de Matata Ponyo, premier ministre honoraire, qui avait interdit l'importation de vieux véhicules datant de plus d'une vingtaine d'années. L'annonce a été faite le même lundi par l'autorité urbaine.

Fruit de la réunion multisectorielle à laquelle a pris part la ministre de l'Economie, cette décision a été prise pour faire face aux violations de la sécurité routière à Mitendi (Mont-Ngafula) et Ngaliema où des cas d'accidents deviennent légion.

Autant, ce phénomène est alarmant qu’ailleurs. Cette règlementation permettrait au pays d’emboîter les pays à ses voisins pour endiguer le danger lié à la pollution de l’environnement et, par ricochet, les maladies liées aux gaz d’échappement des véhicules d’occasion qui ont atteint leurs limites d’âge en Europe et déversées sur les marchés noirs du pays.

Des études montrent que les véhicules importés sans aucun contrôle technique resteraient pour le pays une menace pour la sécurité sanitaire des habitants. Les pollutions générées entraîneraient des infections pulmonaires et d’autres cas néfastes.

A Kinshasa, les marchés de vente des véhicules de secondes mains ont le vent en poupe. Sur les artères de la ville, les véhicules en fin de cycle sont en circulation et dégagent des gaz nuisibles à la santé.

Raymond Okeseleke /MMC

 

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